L’Europe n’a pas dit son dernier mot dans l’industrie des microprocesseurs.
ARM, le champion britannique des processeurs, désormais propriété du japonais Softbank, envisagerait de lancer sa propre puce dès l’été 2025.
Mais cette puce, reposant sur la plateforme Neoverse et non Cortex, ne viendrait pas concurrencer ses clients TSMC, Samsung ou Qualcomm sur le marché des smartphones, et viserait un autre segment : celui des serveurs.
Selon le Financial Times, le processeur ARM serait en effet déstiné aux centres de données de Meta, dont il aurait pour objectif de contenir la consommation d’énergie.
Avec le cloud ou désormais l’intelligence artificielle, les centres de données sont en effet très gourmands en capacité de calcul, ce qui fait notamment la fortune de Nvidia qui fournit actuellement la majorité des puces de ces datacenters.
En partenariat avec Oracle et Open AI, Softbank est d’ailleurs l’un des investisseurs de « StarGate », le projet à 500 milliards de dollars de Donald Trump, visant à fournir aux Etats-Unis une infrastructure souveraine en matière de cloud et d’IA.
Mais les travaux d’ARM pourraient également intéresser l’Europe, qui dipose également de champions dans les nanotechnologies comme le néerlandais ASML, le franco-italien STmicro, mais également ESMC, un fondeur européen de semi-conducteurs, filiale commune de TSMC, Bosch, NXP et Infineon.
En France, la start-up SiPearl devrait également dévoiler un processeur euroépen, le Rhea1, destiné à l’IA et aux super calculateurs, également basé sur la plateforme Arm Neoverse.
ARM, le champion britannique des processeurs, désormais propriété du japonais Softbank, envisagerait de lancer sa propre puce dès l’été 2025.
Mais cette puce, reposant sur la plateforme Neoverse et non Cortex, ne viendrait pas concurrencer ses clients TSMC, Samsung ou Qualcomm sur le marché des smartphones, et viserait un autre segment : celui des serveurs.
Selon le Financial Times, le processeur ARM serait en effet déstiné aux centres de données de Meta, dont il aurait pour objectif de contenir la consommation d’énergie.
Avec le cloud ou désormais l’intelligence artificielle, les centres de données sont en effet très gourmands en capacité de calcul, ce qui fait notamment la fortune de Nvidia qui fournit actuellement la majorité des puces de ces datacenters.
En partenariat avec Oracle et Open AI, Softbank est d’ailleurs l’un des investisseurs de « StarGate », le projet à 500 milliards de dollars de Donald Trump, visant à fournir aux Etats-Unis une infrastructure souveraine en matière de cloud et d’IA.
Mais les travaux d’ARM pourraient également intéresser l’Europe, qui dipose également de champions dans les nanotechnologies comme le néerlandais ASML, le franco-italien STmicro, mais également ESMC, un fondeur européen de semi-conducteurs, filiale commune de TSMC, Bosch, NXP et Infineon.
En France, la start-up SiPearl devrait également dévoiler un processeur euroépen, le Rhea1, destiné à l’IA et aux super calculateurs, également basé sur la plateforme Arm Neoverse.